 |
HISTORIQUE
A l'origine, dans le faubourg de la "Porte-Haute", se trouvait une grange à quelques mètres des remparts du village de Montricoux
Le village était défendu par d'imposants remparts et l'accès ne se faisait que par deux portes.
Au cours du XVIII° siècle, à partir de la seule "Porte-Haute" s'est developpé un petit faubourg.
Les travaux de restauration de la maison construite au milieu du XVIII° siècle ont permis de mettre à jour l'antériorité de la grange par rapport à la maison (chaîne d'angle en façade sur rue - chaîne d'angle au niveau du passage ouvert entre la grange et la maison)
Propriété d'Eugène PUJOL, marchand de bestiaux et de son épouse Laure, au début du XX° siècle, la grange était en fait l'étable où étaient logés les animaux avec sa remise à fourrage à l'étage.
Au cours de la restauration, l'étable a été remplacée au rez-de-chaussée par la piscine, le salon et le garage, et à l'étage par une grande chambre et une salle de jeux.
 |
"Gazé" pendant la guerre de 1914-1918, Eugène PUJOL faisait régulièrement des cures dans les grandes villes thermales françaises, en témoignent la grande quantité de cartes postales retrouvées dans les archives familiales. A ces cartes postales, qui étaient un moyen de communication facile pour l'époque, se rajoutent celles qu'il envoyait régulièrement de ses déplacements à pied, dans tous les villages du département, pour acheter ou vendre ses bêtes et celles qu'il recevait tout aussi régulièrement de Ludovic, le frère de Laure, installé au Maroc. |
Eugène PUJOL disparut au début de la deuxième guerre mondiale et son activité professionnelle fût poursuivie par son épouse jusqu'en 1953.
Les portraits d'Eugène et de Laure sont accrochés dans leur chambre telle qu'ils l'avaient meublée.
Après avoir été léguée à leur fille Paulette, la maison appartient aujourd'hui à leur petite fille Maryse.
|
 |